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D’lamour

Avez-vous déjà rencontré cette personne, cette personne qui a changé votre vie à jamais ? Eh bien moi, oui.

 

Il y a 2 ans de ça, à mon été de secondaire 1, j’ai parlé à un garçon pour la toute première fois. Jamais on ne s’était vu, mais je suis immédiatement tombée sous son charme ! Un beau garçon aux cheveux blonds et aux yeux bleus, pas très grands mais extrêmement mignon ! On se parlait, jour et nuit et on s’est finalement vus ! C’était même pas prévu, je suis entrée dans le bus et il était là ! Malgré le fait que j’étais gênée, on s’est parlé de tout et de rien, le trajet est passé tellement vite! Après ça on a continué de se parler, on se voyait régulièrement au ski et c’était beau!

Mais tout d’un coup, paff ! Plus de messages, seulement des Vus et aucune réponse. Je suis passée à autre chose. Enfin, c’est ce que je croyais ! Pendant ce temps, je suis sortie avec un gars, deux mois, ça été la pire relation de ma vie ! Tout allait bien mais chaque fois que j’entendais parler de ce garçon que je connais depuis si longtemps, j’avais une boule dans la gorge et des larmes aux yeux. ‘Ça va, j’ai seulement les yeux qui piquent’ je disais.

 

Durant la fin de mon été de secondaire 2, j’apprends que ce fameux gars s’en vient à mon école. Sur le coup bien sûr je disais que je m’en foutais et que ça me changeait rien mais lorsque je l’ai vu à la première journée d’école, ça m’a frappé en plein visage : j’étais encore amoureuse de lui. Ma meilleure amie me le disait. ‘Allez, avoue le, tu l’aimes encore comme une folle’. Je voulais terriblement aller lui parler mais je n’avais aucune excuse.. Sauf le jour où il est venu chercher des livres dans ma classe avec d’autres gens de sa classe et bien sûr, en passant à côté de moi, il échappe tous ses livres sur moi. Le plus gros malaise de ma vie. Puisqu’il est dans la classe de ma meilleure amie, il lui a dit ‘j’étais sûr qu’elle allait me frapper’. Voilà, je l’avais mon sujet de conversation. Ouais bien sûr c’était pas le plus romantique mais au moins j’en avais un. Après quelques jours d’hésitations, je décide d’aller lui parler. ‘Tu pensais vraiment que j’allais te frapper’. Et oui, c’est la seule putain de chose que j’ai trouver à lui dire… Mais bon, après ça on a continué à se parler encore et encore… On se parlait chaque jour, à l’école aussi et on s’appelait chaque soir…

 

Un beau jour, il se décide enfin a m’embrasser. Le plus beau moment de ma vie, j’vous dis. Je me rappelle exactement comment ça s’est passé : Jeudi, le 6 octobre 2016, On marchait ensemble jusqu’à son bus quand avant de partir il a posé sa main sur mon visage et s’est approché de moi doucement pour enfin poser ses lèvres sur les miennes.  »Je t’aime » Il m’a dit avant de monter dans son bus. Il y avait tellement de gens autour mais depuis le temps que je rêvais de ce moment, c’était comme s’il n’y avait personne ni rien autour, seulement moi et lui. Oh, c’est ce que ça fait être en amour. J’ai immédiatement appeler ma meilleure amie en criant de joie tellement j’étais heureuse, c’était comme un conte de fées pour moi ! Ensuite les choses ce sont compliquées…. Parce que oui j’ai oublié de vous dire quelque chose ! Ce gars complique toujours tout pour rien ! Je lui ai demandé ce que son baiser signifiait, il en savait rien qu’il a dit.  »Pourquoi t’a fait ça alors » J’lui ai demander.  »Parce que je t’aime »…

Après quelques jours on a arrêté se parler, pour aucune raison, je ne comprenais pas comment on pouvait arrêter de parler a une personne comme ça d’un jour a l’autre… Je ne dormais plus, ne mangeais plus et j’ne faisais que pleurer jusqu’à 2h du matin. Après environ 1 semaine comme ça je suis revenue.. Je n’étais plus capable de supporter cette douleur en dedans de moi, ça faisait trop mal…. Il me l’a dit, lui aussi ça lui faisait mal et il ne dormait plus.. Au moins, j’n’étais pas seule..  »Pourquoi on ne reprend pas ou on avait laisser ça? »

 

-Je t’aime…

-Moi aussi, si tu savais..!

Mon histoire secrète

Je vais profiter de cet espace anonyme pour enfin m’exprimer et raconter mon histoire.

Oh je le fais très égoïstement, parce que je n’ai personne d’autre à qui parler et que même mes amis ne doivent pas connaître mon statut.

Je suis en couple, trentenaire, heureuse, sans histoires, sans enfant non plus.
Mon ami et moi ne vivons pas ensemble, c’est un choix et nous en avons décidé ainsi mutuellement.
Nous sommes théoriquement fidèles et nous nous aimons, naturellement, sans passion, sans ombrages non plus.

Mon travail me fait côtoyer de nombreuses personnes, les relations-presse c’est une branche très agréable et que j’ai choisie. Rien de ce qui se passe dans la sphère professionnelle n’empiète sur la sphère privée.

Il y a quelques temps, j’ai travaillé avec l’équipe d’un homme de pouvoir. Connu dans certaines sphères, bel homme, charismatique, une star dans son domaine.
Forcément je l’admire, parce qu’il a réussi, parce qu’il est passionné mais aussi parce que c’est un homme bien, altruiste et avec des valeurs qui tendent à devenir plus rare lorsqu’on atteint un certain point.
Rien de plus. Je suis une anonyme dans la foule à ses yeux. Dans son équipe de préparateurs certes mais un simple visage sans prénom. Et je ne cherche pas à me faire connaître.

Il y a 4 ans que ça a dérapé. Il m’a remarqué et il s’est adressé directement à moi, par mail d’abord, puis par textos. En restant cordial puis en gagnant mon amitié.
Le cadre professionnel a ensuite été franchi, les messages arrivaient le soir, la nuit.
J’étais de plus en plus charmée, de plus en plus flattée et nos échanges sont devenus personnels lorsque son équipe et la mienne ont cessé de travailler ensemble.

Il y a quelques mois que nous sommes passés à autre chose.
Je suis sa maitresse à présent, et nous nous voyons clandestinement lorsque nos chemins se croisent.
Une très grande intimité nous lie et nous n’avons plus de secrets l’un pour l’autre, nous concentrons nos efforts pour nous assurer de le rester, nous, dans le secret !

Mon ami n’en sait évidemment rien. La femme de cet homme n’en sait évidemment rien non plus.
Nous ne sommes pas amoureux, nous ne souhaitons pas faire notre vie ensemble.
Nous nous sommes trouvés à un moment où nous en avions tous les deux besoin. Il apaise mes doutes (sur la routine dans mon couple qui s’installe, et avec elle la sensation de ne plus être désirable) et moi je le rassure sur sa capacité à être attachant en tant qu’homme et pas seulement en tant que personnage public.

Je culpabilise évidemment, et lui aussi. Mais lorsque nous nous voyons, il y a comme une force magnétique et sexuelle qui est plus forte que nous et nous pousse dans les bras de l’autre.

Je suis contente d’avoir pu vous livrer cette histoire qui est un secret que j’ai envie de crier à la face du monde (car il me rend heureuse), ça me permet de ne pas craquer face à la culpabilité et à la honte. Je ne veux pas faire de mal.

Avoir un plan cul régulier m’empêche-t-il de rencontrer quelqu’un ?

Il y a bien quelqu’un qui me tourne autour, mais je sais que ce ne serait pas sérieux, alors je ne fonce pas.
Et pourtant j’ai tellement envie.Ça m’a fait repenser à mes expériences de plan cul, et notamment à Raphaël qui est celui qui a duré le plus longtemps, près d’un an.

Raphaël était très joli garçon, mais physiquement il n’était pas le genre par lequel j’étais généralement attirée. Blond, yeux bleus, pas très grand et de faux airs à Hugh Grant. Raphaël était réalisateur de documentaires historiques et il vivait seul dans un appartement agréable et proche du périphérique.

Il a été mon mentor en matière de plan cul régulier, et par la suite je n’ai jamais rencontré quelqu’un avec qui ça marchait si bien, avec qui ce type de relation semblait si naturelle.
Pour que ça marche, il faut du respect mutuel, du désir et de la complicité. En dehors de nos échanges sexuels, nous ne correspondions pas. Pas de sms, pas de sorties ensemble, pas d’allusions à une vie « civile quotidienne ». Nous ne nous appelions que pour fixer un rendez-vous lorsque l’un de nous en avait envie.
Nous n’avons jamais mangé ensemble, jamais dormi ensemble, jamais parlé de nos parents ensemble.
En revanche nous prenions beaucoup de plaisir, nous nous amusions, nous nous connaissions, et qu’est-ce qu’on riait parfois !

C’est avec Raphaël que je me suis rendue compte que malgré le fait que je sois plutôt dominante et avec un très fort caractère au quotidien, je préfère que la tendance s’inverse durant l’acte : une soumission légère à modérée m’émoustille drôlement.

Un jour, Raphaël a décliné notre prochain rendez-vous car il avait rencontré quelqu’un. Il m’a proposé de me joindre à eux, mais un trio avec une fille ne me fait pas du tout envie, alors j’ai décliné l’invitation. Je l’ai relancé quelques mois après, sa relation était devenue vraiment sérieuse, je me suis effacée sans peine mais en étant un peu embêtée de devoir retrouver quelqu’un qui saurait gérer aussi bien ce style de relation. Je n’y suis pas encore parvenue.

L’un de mes amis m’a dit un jour que d’entretenir une relation de type « plan cul régulier » ne me met pas dans une situation de disponibilité affective et que je pourrais donc passer à côté de jolies rencontres amoureuses.

Je ne suis pas de son avis, je préfère encore assouvir mes envies ponctuellement et sans attaches plutôt que de rester dans une attente désespérée à la Bridget Jones…Est-ce que j’ai tort de bousculer les schémas ?

Est-ce que les plans culs et la recherche de l’amour sont à ce point incompatibles ?

 Une solitaire anonyme

Que suis-je pour lui ? (2)

Il y a quelques mois, je vous racontais ma relation plutôt confuse avec un mec. Au mois de février avec celui-ci m’avait sorti les violons. J’aurais dû lui demandé ce qu’il voulait réellement, mais j’en avais pas trop le courage. Malheureusement pour moi, on ne s’est pas vraiment revu après. Quelques sms sans grande importance. Après deux mois, voulant récupérer des boîtes qui était chez lui, je le presse un peu. Il passe en coup de vent, moi j’étais pressé. L’ambiance était bien différente de celle que je connaissais avec lui. Sûrement dû à moi, mais je ne me formalise pas.

 

Trois semaines plus tard, alors que je bosse, il m’appelle. Il reste un ami donc je réponds. Il me propose de passer manger chez lui. Je finis tard, mais je passe quand même, et je passe une bonne petite soirée. Il me fait parler de tout de rien, des contacts que j’ai avec les gens et je rentre comme une grande. Peu après il m’appelle toujours pour prendre de mes nouvelles, enfin à la base. Mais pour je ne sais quelles raisons la conversation tourne sexe.

 

Et puis au détour de plusieurs phrases, je comprends que recoucher avec moi ne le dérangerait guère. Mais mon ami il y a encore quelques semaines, tu voulais que je sois une amie, il faut savoir quoi. « Ben, on peut être ami et coucher ensemble. » Certes, c’est vrai, on l’a déjà fait auparavant. Et on s’est revu, on s’est envoyé en l’air. Mais j’ai eu les réponses à mes questions. Il ne veut toujours pas me faire souffrir. Ce qu’il a dit, il le pensait. Mais il a eu des soucis, des trucs à penser après.

 

Enfin maintenant, au moins les choses sont claires par rapport à notre relation. Me reste à découvrir pourquoi depuis 6 mois, on finit toujours par retourner l’un vers l’autre. Pourquoi il est si important pour lui de m’embrasser ?

 

Une perdue anonyme.

Je plaide coupable !

Je ne sais pas trop ou par où commencer je me demande sans cesse si je plais, c’est une lubie. Je questionne sans cesse mon homme sur l’effet que je lui fais mais non, pour monsieur à part mon surpoids ça va.
Mais je n’arrive pas à le croire alors j’ai décidé d’aller sur Adopteunmec pour voir si des hommes sont intéressés par moi.
Je suis folle je sais !

Je suis une femme de 28 ans, heureuse en amour. J’ai l’homme le plus idéal du monde, il me soutient tout le temps. Je souffre de troubles borderline et il reste avec moi, car il m’aime vraiment et moi je lui fais cela c’est horrible !!!

Je cache le fait que je suis en couple, parle avec d’autres hommes juste à côté de lui en penchant seulement mon pc, et j’attends avec impatience, je sélectionne, emballé, c’est pesé je tchat avec un jeune homme tatoué et barbu.

Que dois-je faire ? Tout arrêter avant d’être prise dans mon piège ? Dois-je tout avouer à mon ange ?

Une perdue anonyme.

Que suis-je pour lui ?

Mon histoire a commencé au début du mois d’octobre 2013. Une de mes collègue et amie sait que mon couple ne va plus très bien, que je pense à me séparer. Un soir où j’en ai un peu marre de l’ambiance du boulot, je descends faire du rangement avec elle.

A ce moment, elle me parle de Mr Léo (on l’appellera comme cela). Je me souviens encore de ce qu’elle me disait: « j’aurais bien quelqu’un à te présenter. Il est super, gentil, attentionné et tout. Mais le truc c’est qu’il a un enfant ».

Je hausse inconsciemment les épaules, en même temps je vis entourée d’enfants. Elle m’explique un peu plus la situation : Son ex a voulu une maison, il a acheté une maison. Elle veut un enfant, elle a un enfant. Et au moment où elle a tout eu, elle le jette. Ça en reste là.

Quelques jours plus tard, elle me propose une sortie, mais j’ai déjà un truc de prévu ce week-end là. Puis une sortie piscine mais je suis malade donc non. J’apprends ensuite que c’était pour rencontrer Léo. Elle me demande si elle peut lui passer mon numéro.

Léo et moi échangeons quelques SMS et nous concluons que le mercredi de la première semaine de vacances de Toussaint, on se voit. Mais je ne suis pas encore réellement séparée.
Cette après-midi là mon conjoint (qui est mon ex actuellement) bosse de soirée. Léo passe me chercher et l’on va boire un verre. Je ne suis pas très à l’aise si l’on me reconnait, on le dira à mon ex. Nous discutons, il me pose des questions, me raccompagne chez moi.

On échange encore des SMS et il vient me voir un soir de février. Il essaye un rapprochement au cours d’un petit massage des épaules. Mais je refuse ce bisou. Et les choses en restent là. On s’envoie toujours des SMS par moments et des appels.
En juillet je reprends plus contact avec lui, lui propose de passer à la maison. Je suis actuellement seule et séparé depuis avril. Mais il part en vacances avec son enfant puis il est toujours trop pris.
Fin aout, je vis un drame et me retrouve chez sa meilleure amie qui me le passe au tel, et là, je lui dis que je rentre chez moi.
Il est inquiet sur le fait que je rentre définitivement. Ce n’est pas vraiment mon objectif du moment, mais cela pourrait arriver. Il me dit qu’il veut me voir avant que je parte. Sauf que là c’est pas possible, je pars en long week-end le lendemain. Vu qu’il est toujours occupé, ça prend quelques semaines avant qu’on puisse se voir.

Une semaine avant que l’on se voit, un soir, je reçois un SMS un peu provocant. J’y réponds sur un ton léger. Et tout à coup mon téléphone vibre et j’en reçois un autre assez hot.
Sur le moment j’en suis même un peu choquée. A-t-il bu ou quoi ? on verra cela demain.

On finit par se voir, lui dit clairement qu’il veut s’amuser, moi clairement que je veux du sérieux. Au début n’étant pas sur la même longueur d’onde, je le repousse.
Il ne comprend pas pourquoi, « j’ai un truc qui cloche que tu veux même pas m’embrasser ? »
Après une petite discussion et quelques câlins tendres, je tombe dans son piège. Et je couche avec. C’est le genre de mec tendre, doux, qui dîne avec vous, regarde la tv, vous câline, vous prend dans ses bras et part le matin en vous laissant quelques baisers sur les lèvres.

On se revoit la semaine d’après, puis deux semaines d’après. Il me fait bien comprendre qu’il ne veut pas de sérieux, sa meilleure amie ne comprend pas non plus sa réaction envers moi.
J’avoue à Léo que je commence à m’attacher et je sais à ce moment précis que je creuse un fossé.

Une semaine et demie après, on remet le couvert. Il m’explique qu’il me bouscule parfois, ne me répond pas juste pour éviter que je m’attache. Je prends la décision qu’on en reste là, on reste amis, mais c’est tout, il est d’accord aussi .

 

Trois mois s’écoulent. Et puis, alors, que je suis chez mes parents, il essaye de m’appeler. Je trouve cela bizarre mais bon, je ne m’y attarde pas plus. Deux jours plus tard un SMS.
En rentrant chez moi, je lui réponds et ce soir-là , il m’appelle. On passe quasiment 2 h au téléphone, je suis contente de lui parler bien sûr. Il me parle un peu de lui, de sa vie, qu’il veux me voir, et m’invite vendredi à passer la soirée avec lui.
Je dois y réfléchir. Je décide quand même d’y aller.

Je garde mes distances, je ne veux pas d’un plan cul. Au fil de la conversation, j’arrive à avoir quelques infos, et il me dit qu’il a eu un one-shot depuis qu’on ne se voit plus. J’apprends que ça n’a pas fonctionné, car il s’en foutait un peu. Il n’y a pas cette attraction qu’il y a avec mon corps.
Je lui dis « ben c’est déjà cela pour mon cas », et là il me dit « non, c’est plus que ça ».
Mais il ne m’en dira pas plus. Il me dit qu’il aimerait bien tenter un truc avec moi de sérieux, mais il a peur de se rendre compte dans 3 ou 4 mois que ça ne fonctionne pas. Que puis-je dire contre cela, je ne suis pas voyante, si tu ne tentes pas tu ne seras jamais.

Je suis une femme faible. Je finis par prendre du plaisir avec lui et à deux reprises en plus. Je passe la nuit dans ses bras.
Mais samedi, je finis par repartir sans savoir où nous en sommes.
Je sais qu’on se reverra, ça c’est sûr.

Mais est-on en train de tester si c’est du sérieux, ou je suis redevenue son plan cul ? J’en sais rien, je suis troublée et perdue. Et j’ose pas trop ennuyer Léo avec ce sujet.

Une perdue anonyme.

Ce jour où j’ai eu envie de tuer quelqu’un

Est-ce qu’un jour ça vous est arrivé d’avoir envie de tuer quelqu’un ?

Moi ça m’est arrivé, une fois. Une fois, j’ai eu envie de marteler l’autre de coups de poings, de l’assommer, de le réduire en poussière. J’ai eu envie d’enrouler mes doigts autour de son cou, de serrer fort, de sentir l’air de ses poumons se vider sous la pression de mes mains.

J’ai eu envie de l’achever, au prix fort, pour tout ce que j’avais vécu, pour effacer le passé, rayer de la surface de la terre cette personne qui ne semblait être venue au monde que pour bousiller ma vie et les maigres forces qu’il me restait.

Vous pourriez facilement me cataloguer en tant que folle, mais quand on vous pousse à bout, on attend quoi au juste, que vous vous aplatissiez comme une crêpe, que vous alliez jusqu’à vous mettre à genoux pour supplier l’autre de vous laisser une autre chance de vous détruire.

Un jour j’ai eu envie de tuer quelqu’un qui m’avait fait du mal. Et puis j’ai compris qu’on ne rendait pas le mal par le mal. Alors j’ai choisi une autre voie. Finir derrière les barreaux pour un connard, ça n’en vaut jamais la peine !

Une ex anonyme